27 mars 2008
Pomme atomique
Message d'erreur plutôt quantique chez la Pomme :
Chez la Pomme, les séquences (ADN ?) contiennent des atomes publics et probablement donc des atomes privés.
18 mars 2008
Interdiction de faire ce que vous voulez
La volonté de La Pomme de vouloir tout contrôler donne des résultats absurdes. Par exemple, pour l'iPhone, les développeurs d'applications peuvent se procurer gratuitement le kit de développement qui permet de faire le développement, puis de tester son application dans un émulateur sur son Mac.
Mais ils doivent payer 99$ le kit permettant de tester l'application sur le téléphone, puis de distribuer l'application et d'utiliser l'application.
Et comme La Pomme a décidé (du moins dans un premier temps, disent-ils) de limiter le nombre de développeurs, on arrive à ces situations absurdes :
- Un développeur qui décide de développer une application pour lui tout seul peut le faire. Mais il devra payer pour l'utiliser, du moins quand La Pomme lui permettra de payer car les inscriptions sont bloquées.
- Un développeur qui décide de développer une application qui utilise l'écran tactile multitouch de l'iPhone ou qui utilise l'accéléromètre qui permet de détecter les mouvements du matériel pourra le faire. Mais il ne pourra pas tester l'application (à moins de payer, mais pour l'instant les inscriptions sont bloquées) car il sert à rien de secouer l'écran de son Mac sur lequel tourne l'émulation du téléphone.
17 mars 2008
Contrôle des formats
La politique de support des formats par La Pomme est assez étrange :
En matière de vidéo avec Quicktime, seuls les ordinateurs supporte le populaire format DivX. Ce format est interdit sur l'iPod, sur l'iPhone et sur l'Apple TV. La raison officielle est que c'est parce qu'en DivX, on trouve beaucoup de films piratés. C'est vrai on en trouve, mais il n'y a pas que ça. Et des fichiers piratés seraient acceptables sur un ordinateur, mais pas sur une boîte Apple TV. A ce moment-là, on se demande alors pourquoi la Pomme n'a pas supprimé le support du format mp3 sur les baladeurs iPod, car la quasi-totalité des fichiers audio mp3 sont piratés.
En matière d'animations, les iPod et les iPhones ne supportent pas le format naissant Silverlight de Microsoft (c'est assez normal, il est tout nouveau), mais pas non plus le très populaire format Flash. D'ailleurs, pour pouvoir diffuser sur l'iPhone, Youtube est obligé de recoder certains de ses vidéos dans le très exotique format vidéo H.264. Du coup, l'offre de vidéos est moindre.
La raison invoquée par certains mangeurs de pomme est que c'est pour empêcher les publicités. Ce à quoi on peut leur répondre que d'une part, Flash sert à beaucoup d'autres choses que des pubs et que d'autre part, les publicitaires peuvent parfaitement détecter qu'il s'agit d'un iPhone et envoyer leur pub dans un format admis par ce matériel.
Et pendant ce temps-là, la Fenêtre implémente le lecteur Flash Lite sur son Windows Mobile (ainsi qu'un Acrobat Reader), tandis que Nokia implémente Silverlight. Tout ce petit monde bouge, ... sauf la Pomme.
14 mars 2008
Les plug-ins : simple comme bonjour ... mais pas sur Safari
Toujours dans la fameuse série de l'ergonomie supposée supérieure de la Pomme, le browser Safari permet désormais d'installer des plug-ins. Toutefois, la manipulation est un tout petit peu plus compliqué que la procédure bêtement et simplement presse-boutons que l'on trouve en standard chez les concurrents. Explication donnée par Macgeneration :
Avec Leopard, l’installation d’extensions supplémentaires pour Safari est devenue un peu plus complexe. Il est nécessaire dans un premier temps installer SIMBL [0.8.2 - 26 Ko - US]. Ensuite, il faut télécharger SafariStand [3.0L159 - 1 Mo- Mac OS 10.5 - US] et installer le fichier SafariStand.bundle dans le dossier /Bibliothèque/Application Support/SIMBL/Plugins/. Une fois la manipulation effectuée, vous n’avez plus qu’à relancer Safari.
Et bien sûr, ne pas oublier de créer le répertoire SIMBL/Plugins s'il n'existe pas. Et ensuite, installer les extensions.
Bon courage !
12 mars 2008
Quand les raisons techniques servent à masquer les raisons commerciales
Nous avions vu le mois dernier que Time Machine n'offrait pas la possibilité de faire des sauvegardes sur des disques branchés sur la borne Airport Extreme. Les mangeurs de pomme fanatiques expliquaient que c'est la faute aux disques durs à qui il manquait une fonction de vidage de la mémoire et pas du tout une basse opération marketing d'Apple pour faire acheter la nouvelle borne wifi Time Capsule. Ces mangeurs de pommes basaient leurs arguments sur une soi-disant opération de reconstruction d'arbre des fichiers sur le disque, trop longue à effectuer via le wifi, mais sans donner aucune donnée objective chiffrée.
Or, d'après les tests effectués par d'autres mangeurs de pommes beaucoup moins enclins à avaler les couleuvres de la Pomme, il est tout à fait possible d'installer le même disque dur externe sur la borne Time Capsule et de faire une sauvegarde via Time Machine, alors que la sensibilité (et donc la vitesse du réseau sans fil) est moins bonne.
L'explication technique ne tient donc pas : si les sauvegardes Time Machine ne fonctionnent pas sur les disques branchés sur les bornes Airport Extreme, mais fonctionnent sur les mêmes disques branchés sur les bornes Time Capsule, c'est uniquement une volonté commerciale de faire acheter la deuxième borne.
10 mars 2008
Une application à la fois
Le patron de La Pomme a présenté la semaine dernière le kit qui permet de développer des applications sur son téléphone. La démonstration était éblouissante de facilité, de possibilités techniques, d'intelligence, ...
Ce qu'est que lorsque les développeurs ont eu accès au kit de développement qu'ils se sont aperçus d'un point que Steve Jobs avait (fort involontairement) oublié : l'iPhone sera monotâche. Une seule application pourra fonctionner en même temps (donc pas de coopération possible entre deux applications) et elles seront arrêtées si l'utilisateur téléphone ou envoie un email (donc pas de possibilité de travailler sur une application avec le client en ligne).
Only one iPhone application can run at a time, and third-party applications never run in the background. This means that when users switch to another application, answer the phone, or check their email, the application they were using quits.
Bien sûr, tout cela est justifié. Si Apple fait ça, c'est pour le bien de l'utilisateur et afin qu'il n'ait pas d'expérience négative dans le fait de passer d'une application à une autre : It’s important to make sure that users do not experience any negative effects because of this reality. In other words, users should not feel that leaving your iPhone application and returning to it later is any more difficult than switching among applications on a computer.
Alors qu'Apple a basé toute sa campagne de communication sur une interface révolutionnaire multitouch ou le déplacement d'un doigt à l'écran, ... ils expliquent maintenant qu'ils ne savent pas trouver un système ergonomique pour passer d'une application à une autre (même pas une petite barre en bas de l'écran type Dock). Bref, ce n'est pas très glorieux ...
07 mars 2008
La libre concurrence : une notion poussiéreuse
Le Saint Patron de la Pomme a fait son show hier pour présenter le kit de développement d'applications pour son téléphone. En voici les grandes lignes :
- En rupture complète avec la notion de libre concurrence, pourtant une des valeurs essentielles de l'Amérique, les applications pour l'iPhone seront vendues exclusivement dans sa boutique iPhone. Ceci afin de garantie une meilleure ergonomie à l'utilisateur qui ne sera plus obligé de parcourir plusieurs boutiques et comparer les prix.
- En conséquence, Saint Steve établit un contrôle parental sur les utilisateurs adultes de son téléphone en excluant la pornographie de sa boutique. Et comme c'est la seule boutique ...
- Afin de "couvrir ses frais", Monsieur Jobs prendra 30% du prix de vente. Mais pas pour faire du bénéfice, promis-juré. Pas comme ses boutiques aux buts mercantiles clairement avoués qui ne prennent que 20%. Et comme c'est la seule boutique ...
- Dans sa grande bonté, Dieu le père ne prendra pas de commission pour les développeurs de freeware. Il faudra quand même qu'ils aient acheté le kit de développement 100$ minimum. La philanthropie qui a des limites pour la Pomme (ils ne vont quand même pas perdre de l'argent) n'en a pas pour les développeurs de freeware qui eux en seront de 100$ pour leur poche. Cela devrait calmer quelques ardeurs ...
Bien sûr les mangeurs de Pomme fanatiques crient encore une fois au génie. D'une certaine manière, ils espèrent même que ce modèle de commerce s'étende à leur machine préférée : que les logiciels pour Mac soient vendus exclusivement dans la boutique Apple après un contrôle du bureau de censure Apple et aux conditions commerciales fixées par Apple.
03 mars 2008
Regardez, ceci est mon mot de passe.
Les mangeurs de pomme sont les premiers à se gausser des problèmes de sécurité sous Windows. Ils rigolent pourtant moins quand un chercheur en sécurité vient de découvrir que le code et le mot de passe des comptes utilisateurs sous Mac OS X est visible en clair, pour peu qu'on sache s'y prendre et qu'on ait accès à la machine. En effet, à la fin d'une session d'utilisation, le code et le mot de passe reste en mémoire et sont donc accessible à l'utilisateur suivant par un simple dump de la mémoire
Comme il s'agit d'un bout de logiciel qui date de NeXtSTEP sur lequel est basé Mac OS X, il fort probable que toutes les versions de Mac OS X soient concernées.
[source : MacGénération]
29 février 2008
Achetez une loupe
La Pomme a sorti il y a quelque temps, un boîtier qui permet de télécharger des films, puis de les regarder sur sa télévision haute définition. Seul problème, il n'y a actuellement que 81 films au format haute-définition dans le catalogue.
Voila donc comment apparaissent les films en cinémascope sur un écran Full HD 1920x1080 selon qu'il s'agit d'un film ancien en résolution standard (en haut), un film plus récent en résolution standard (au milieu) ou un film en haute résolution (en bas).
En fait, la Pomme propose tous les films en 640 pixels de large pour une résolution standard et tous les films en 1280 pour la haute définition. Et donc, automatiquement, plus la largeur du film est grande (4:3, 16:9, Cinémascope 2.35:1), plus la hauteur du film est faible.
Pour la résolution standard qui constitue l'essentiel du catalogue, on a donc des films dont la taille varie entre 640x272 et 640x480 et pour la résolution des 81 films HD entre 1280x544 et 1280x720 (notons que 1280x720, c'est à peu près la résolution de certains modèles de téléviseurs HD Ready).
Toute l'explication se trouve ici
28 février 2008
Faut pas croire tout ce qu'on voit
Oui, le MBA entre bien dans une enveloppe. A condition qu'elle soit assez épaisse.
